mercredi 20 décembre 2006

09- Le jour du grand cri a Rades (Nhar el 3ita fi Rades)



Il était une fois dans la jolie ville de Radès, non loin de Tunis, une masseuse célèbre. Toutes les femmes du village l'adoraient et il ne se passait pas une semaine sans qu'une d'entre elles ne rate la visite au hammam. Sa renommée s'étendait a la ronde a toutes les couches sociales de la société et même des femmes de peu de bien s'endettaient parfois pour aussi avoir droit a ses services.

Les conversations des femmes étaient pleines de louanges pour les talents multiples de leur masseuse préférée et les hommes étaient ravis que leurs femmes trouvent de la joie dans une activité aussi banale. Et tout alla bien dans le joli village ensoleille de Rades jusqu'au jour terrible ou la masseuse, maintenant âgée de 60 ans, mourut pendant son sommeil.

Toutes les femmes, vieilles et jeunes, s'empressèrent d'aller présenter leurs derniers hommages a cette merveilleuse masseuse et offrirent même de laver son corps pour l'enterrement. Mais la, choc total, il fut révèle par les employés des pompes funèbres que la masseuse était en fait ......................... un homme!!!

Après le moment initial d'incrédulité totale suivie par une rapide enquête des autorités alertées, il fut confirme que la masseuse était bien un homme. Le réseau hertzien du téléphone arabe diffusa la nouvelle extraordinaire qui fit le tour du village a grande vitesse.
Les hommes hurlèrent leur dépit d'avoir été trompes et battirent leurs femmes qui, elles, ne se consolant pas d'avoir perdu leur accès a la luxure, crièrent de tous leurs poumons pour accompagner l'âme du défunt.

Et, comme vous pouvez tous imaginer, il s'éleva ce jour la dans tout Rades un immense cri qui résonne encore a mes oreilles!L'expression "Nar el aita fi Rades" est utilisée encore de nos jours chez les Tunez pour designer un énorme secret qui finit a un moment par être révèle

7 commentaires:

ulyssen a dit…

salut !
bravo pour ton blog c vraiment tres bien
je viendrait souvent !!

Nina Louve a dit…

Merveilleux, j'adore cette histoire. Est-ce de vous ou est-ce une légende qui se transmet avec les générations ?

Mes sourires à vous. Heureuse de vous découvrir. C'est en passant par LKM. Tout est fiction que j'arrive ici, chez vous.

Téméraire V4.3 a dit…

C'est une légende racontée par
http://tunisiendoctor.blogspot.com/ et qui a généré un proverbe : pour designer un énorme secret qui finit a un moment par être révèlé

Nina Louve a dit…

choukran

Nadouille a dit…

je crois qu'il y a aussi une histoire de femme qui épile les jeunes mariées et qui s'est avérée être un homme. Je crois l'avoir lu dans un sada2 el ma7akem.
En tout cas je suis très contente d'avoir découvert ce blog.

albert simon a dit…

Salem ââlikoum ou barakat ââla.
Challom ou lei trahot.
Ici radio Breitou qui vous parle de la CHEUKA.
Marhaba bicom.

‘…Yah’kiouUUU …
fél bled Radés, e’kél ouakt é’dèq, ââla mrââ harejè mché’miye yécher.
Ce’net yecher mah’bouba mél nché mta Radés ou hatté jômââ e’li mé tét ââda bléchi ouah’dé ménem dji tzoura fél hamem.
Chey ghérib, éche’mé fi kol fom ou hatté él nché el zoua’ou’la cénou i thchel’fou flouch béch tah’rejélem.

El nché cenou i choc’rou fiyé ou i dââ’you’la bel khir
Lil ou nâr, alla’khater cé’net yesser féné’né fi son’ââ’ta.

El rjel cénou barcha farhanin ââla mra’tem chey’khin ou far’hanin.
Fél bled e’di, hatta chéqéné oullé takh’billé , él riad fi ousta.
El bou’blou farhan ou che’yeckh hatté él jé nâr MCHOUM…..El él hare’jé méttèt fi nââ’ché, allah yerhama. Cénet âânda che’tin ââm. (tokssof chbébé)
Col ména mrââ, ââ’zouza oullé sa’ghira tlémét él kol béch ââm’loulé lékher kaboud ou yââh’jnou ââ’liye bé’li cenou i haboué. Barché ménèm habou yekh’chloué….Gbal mé tet’tet’fen.
Allaich mouch kif ââ’raou’oué él khei’ssé’lé faqou e’li el harajé RAJEL ou mouch mraâ, (jebou t’wil méllè racad)

Bââd él déché gbira é’li charét, él lah’qouma halét enquête. El chey tlé shi’h ouel khbar jrée ââ’lla toul el bled…El HARAJE âânda moun’galla ( yati sakhta amin).
El rjél, chââ’myou bél choué, bél yib, gharou ….’… kifféch kifféch chéné’ouéte ou chéné’ouét tlé bél n’ che e’em….. ?’

Hassilou kol ouehda ménem ghtét ou klét triha hatté chéb’âât..
Méllè barcha men’ ché bke’ou, alla’kathar khass’rou el gbaha é’li cenét tââ’mélem él harejé, hatté roué’i’ém cha’hou.
I tiyah chââda él haréjé.
Mél Tounech ké’mlé tla hatté él chmé ou fir Radés Sââi’ha mchmoué ou guéroumé, yé khaouati, ââi’ta é’li méjélèt rak’da fi oud’neyé.
Méqél youm é’déc, él Touen’ché él youd hatté el youm dime i cou’lou loucen checritou tah fél skifa
‘….Nâr él aïta fi Rades. …!

Le jour du scandale à Rades.

Téméraire a dit…

@albert simon :
Merci pour le paratge de la version originale de l'histoire :)